La pensée du jour
« La maladie est un obstacle pour le corps, mais non pour la volonté, à moins que la volonté elle-même ne le veuille. »
— Épictète, Manuel
Stoïcisme
Épictète, lui-même de santé fragile, distingue deux plans. Une épreuve physique entrave le corps — c'est un fait, qu'on ne peut nier. Mais elle n'atteint pas forcément ce qu'il y a de plus profond en nous : notre disposition intérieure, notre façon d'y faire face.
Il ne s'agit pas de minimiser la souffrance ni de nier qu'elle limite. C'est reconnaître qu'il reste, même dans l'épreuve du corps, un espace de liberté intérieure : la manière dont on la traverse, l'esprit qu'on garde, ce à quoi on continue de tenir.
Cette distinction a soutenu bien des êtres dans l'adversité. Ce qui touche le corps ne touche pas toujours l'âme, si on ne le lui permet pas. Même diminué au-dehors, on peut rester, au-dedans, debout — et c'est parfois la seule et précieuse liberté qui demeure.
Il ne s'agit pas de minimiser la souffrance ni de nier qu'elle limite. C'est reconnaître qu'il reste, même dans l'épreuve du corps, un espace de liberté intérieure : la manière dont on la traverse, l'esprit qu'on garde, ce à quoi on continue de tenir.
Cette distinction a soutenu bien des êtres dans l'adversité. Ce qui touche le corps ne touche pas toujours l'âme, si on ne le lui permet pas. Même diminué au-dehors, on peut rester, au-dedans, debout — et c'est parfois la seule et précieuse liberté qui demeure.
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